La Micronutrition

La Micronutrition est une discipline médicale basée sur l’étude des micronutriments et de leur rôle pour la santé. Les micronutriments sont les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments

La Micronutrition corrige les micro-carences. En effet, les vitamines, oligoéléments, fibres, acides gras essentiels, flavonoïdes, sont tous des éléments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Un déficit en micronutriments peut avoir des répercussions directes sur le bien-être et l’état de santé.

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Définition : Les 4 principes de la Micronutrition 

  • Chaque individu est unique : avec un métabolisme différent et des besoins différents d’un individu à l’autre.
  • Une prise en compte de l’individu et de son état de santé dans sa globalité, et pas uniquement de son alimentation.
  • Une adaptation de cette alimentation de la personne à son profil personnel.
  • Une alimentation, même « équilibrée”, peut ne pas répondre complètement aux besoins spécifiques d’un individu

LA MICRONUTRITION EN PRATIQUE 

3 AXES

Les indications de la micronutrition s’organisent autour de 3 grands axes :

  En prévention primaire, avant l’apparition de pathologies, pour optimiser votre forme, vos performances sportives, votre silhouette,. Et surtout pour demeurer en bonne santé le plus longtemps possible.

  En prévention secondaire, Lorsque vous n’êtes pas encore malade mais commencez à ressentir une petite baisse de forme.

  En prévention tertiaire, vous êtes déjà traité(e) pour une pathologie diagnostiquée. Par contre vous souhaitez mieux supporter le traitement, éventuellement baisser la posologie, et vous sentir mieux malgré cette maladie préexistante

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EN PRATIQUE : QUAND FAIRE APPEL A LA MICRONUTRITION

La Micronutrition est particulièrement adaptée dans les situations suivantes 

1. Pour l’accompagnement micronutritionnel 

  -de la forme et de la performance sportive,
  -de la prise en charge de la silhouette,
  -de la longévité réussie,
  -des situations de vie à risque de déficit (adolescence, grossesse, allaitement ou activité sportive…)

2. Dans les perturbations fonctionnelles isolées 

  -les troubles de l’humeur et la fatigue,
  -les troubles fonctionnels digestifs,
  -les troubles musculo-squelettiques,
 -les infections chroniques,
 – les troubles fonctionnels circulatoires,
  -les problèmes de peau et phanères…

3. Dans les perturbations fonctionnelles complexes

  -les maladies auto-immunes

-la Fibromyalgie et le Syndrome de Fatigue Chronique,
 -les troubles digestifs rebelles,
-le surpoids et l’obésité rebelle,
 -les intolérances et allergies rebelles,
  -les situations de sevrage : tabac, alcool, médicaments…

4. Les situations pathologiques 

  -des maladies cardio-vasculaires,
  -de l’obésité, du diabète non-insulino-dépendant (type 2), et insulino-dépenadanté ou diabète de type 1
  -des maladies dégénératives : ostéoporose, cataracte, maladie d’Alzheimer, vieillissement prématuré…

Micronutrition et Tabac

Vous recherchez un accompagnement personnalisé pour vous arrêter sans stress, sans prise de poids ?

A l’aide de tests, le Médecin micronutritionniste pourra évaluer où vous en êtes :
  de votre dépendance (test de Fagerström)
  de votre motivation (test de Lagrue)
  de votre humeur (test DNS)

Tous ces tests vous permettront de construire le programme qui vous convient le mieux pour arrêter le tabac durablement.

Micronutrition et Vieillissement : Anti-âge puissant

Toutes les personnes ne vieillissent pas au même rythme et le vieillissement est diffèrent d’un individu à l’autre.

Il est donc important de consulter un professionnel de santé formé à la Micronutrition pour bénéficier d’une consultation anti-âge personnalisée.

Pourquoi 


  Parce qu’il prendra le temps de vous interroger et de dépister, à l’aide de questionnaires,

-d’éventuels déséquilibres alimentaires,

-déficits micronutritionnels

  • ou troubles de la mémoire ou autres désordres cognitifs débutants;
     – parce qu’il pourra effectuer, si besoin, des bilans biologiques afin d’affiner son diagnostic ;
     – parce qu’il vous donnera des conseils pour votre alimentation quotidienne ;
     – parce qu’il pourra adapter la complémentation à vos antécédents, votre parcours, votre situation de vie.

MICRONUTRITION ET MINCEUR

Les carences peuvent freiner la perte de poids et la perte de poids peut générer des carences.

Parmi les facteurs limitant la perte de poids, on retrouve la notion de carence ou de déséquilibre micronutritionnel.

L’approche individualisée intégrant les particularités de chacun est essentielle.

Lorsque l’on cherche à perdre du poids et que l’on suit un régime alimentaire, on est souvent sujet à des carences nutritionnelles. 

De plus, outre ses carences, s’ajoutent différents désordres associé à tout régime amaigrissant.

Il peut s’agir d’une fonte de la masse musculaire, de carences en tout genre, des dérèglements hormonaux et notamment en ce qui concerne la glande thyroïde. 

L’intérêt de la micro nutrition est multiple : 

  • corriger des carences, 
  • optimiser le fonctionnement de l’organisme, 
  • aider à la perte de poids, 
  • permettre de bien vieillir,
  • éviter l’apparition de maladies 
  • et corriger certains symptômes de maladies préexistantes.

PERTE DE POIDS

LE VERROU DES DÉFICITS MICRONUTRITIONNELS

 La micronutrition corrige les déficits secondaires à une alimentation inadaptée aux besoins de l’individu .

 Le dépistage des déficits micronutritionnels des personnes résistantes à l’amaigrissement a clairement démontré que le statut micronutritionnel des personnes en surpoids était loin d’être satisfaisant. 

GROSSESSE 

Ce statut micronutritionnel est compromis d’emblée dans le cas des surpoids consécutifs à une ou plusieurs grossesses.

 Certaines femmes abordent cette période avec un statut insuffisant en raison d’habitudes alimentaires déséquilibrées, cette situation s’aggravant pendant la grossesse. 

L’IODE

Certains éléments comme l’iode, nécessitent des apports alimentaires plus importants pendant la grossesse (200 à 300 µg par jour). 

Le déficit micronutritionnel peut être également iatrogénique, à la suite de tentatives itératives de régimes restrictifs non compensés;

l’individu après sa perte de kilos les reprend dans les mois qui suivent, comme si les micronutriments essentiels jouaient le rôle de pondérostats. 

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LE FER

Parmi les micronutriments concernés, l’implication du fer dans le métabolisme des neuromédiateurs et dans celui de la thyroïde, font de la carence en fer une des causes les plus importantes de résistance à l’amaigrissement.

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La complémentation des personnes déficientes en fer se heurte à la mauvaise tolérance et à l’assimilation insuffisante des sels de fer. 

LE CHROME

Le problème du chrome doit être envisagé chez les patients présentant une insulinorésistance prédisposant au syndrome polymétabolique et aux complications du métabolisme glucidique, ainsi que chez les personnes âgés en surpoids. 

LA THYROIDE


Le statut en iode mérite de plus en plus notre attention.

 L’iode est un élément minéral indispensable à l’organisme puisqu’il est essentiel à la synthèse des hormones thyroïdiennes. 

La physiologie est complexe, dépendant des apports disponibles à l’organisme, des mécanismes de son organification par la thyroïde et de la régulation des pools intra et extra-thyroïdiens.

 Les pathologies liées à l’iode peuvent globalement se subdiviser en :

-carence d’apport d’iode à la thyroïde, le plus fréquemment par défaut d’apport alimentaire,

-et un excès d’apport, souvent d’origine iatrogène.

 Leur expression clinique se traduit par l’apparition d’un dysfonctionnement thyroïdien dont le bilan d’exploration biologique usuel ne permet pas toujours de déterminer la cause. 

Selon l’OMS, la concentration urinaire en iode normale est de 100- 200 µg/l.

Une enquête d’observation réalisée par un micronutritionniste chez 74 patientes résistantes à l’amaigrissement et présentant des signes frustres d’hypothyroïdie fonctionnelle, a montré que 43% de ces patientes présentaient une iodurie entre 50 et 100 µg/l et 19% < 50 µg/l.

 Une complémentation micronutritionnelle en iode est proposée chez les patientes résistantes à l’amaigrissement présentant une iodurie en déficit.

 Conjointement une iodurie est conseillée en consultation de micronutrition des femmes, en complément du bilan thyroïdien. 

LE VERROU DES ACIDES GRAS POLYINSATURÉS

 La restriction calorique proposée dans les régimes alimentaires classiques a stigmatisé la famille des lipides, jusqu’à entraîner des conséquences fâcheuses pour la réussite à long terme de la perte de poids, et pour les risques cardio-vasculaires secondaires à certaines manipulations nutritionnelles. 

Un modèle alimentaire a pendant longtemps été préconisé aux EtatsUnis, en raison de son effet positif sur la baisse du LDLc («mauvais» cholesterol) : le « High carb diet associé au Low fat diet » (régime riche en glucides et pauvre en graisse). 

Or depuis, de nouvelles données ont permis d’observer que plus on augmente la part des glucides, plus la prévalence de phénotypes B est forte (sujets présentant un taux important de LDL petites et denses fortement athérogènes). 

Ce type de régime augmente le risque cardiovasculaire et en crée même chez des sujets initialement protégés. 

Plusieurs travaux ont contribué à mettre en évidence l’inégalité des graisses entre elles, tant pour leurs conséquences sur le bilan énergétique que sur les effets physiologiques, en particulier sur la lipolyse. 

Le travail princeps de C.Couet illustre ce problème. 

Son étude a porté sur deux populations nourries pendant 3 semaines avec le même régime, avec un pourcentage de macronutriments identique ;

seuls 6 g d’acides gras saturés dans un des deux groupes étaient remplacés par 6 g d’huiles de poisson. 

Au bout des 3 semaines le bilan est le suivant : dans le groupe huiles de poisson : augmentation de 4% de dépenses énergétiques, de 21% d’oxydation des lipides, et de 193% de fonte adipeuse (600 g). 

À la lumière de ces travaux, il semble sage de ne pas restreindre les apports lipidiques de manière excessive et en particulier de privilégier les besoins en acides gras essentiels. 

Les observations en micronutrition montrent que souvent la répétition des régimes altère le métabolisme des acides gras essentiels.

J’associe la micronutrition au LCHF ou Low Carb High Fat ou Cétogène selon les cas, afin de concilier perte de poids optimale et santé adéquate 

LE VERROU DE LA SÉROTONINE 

Parmi l’ensemble des neuromédiateurs présents dans le cerveau, trois ont une importance majeure dans la gestion de notre comportement et de nos actions, de nos humeurs et enfin, de notre fonctionnement cognitif, c’est-à-dire de notre aptitude à penser. 

Il s’agit 

  • de la Dopamine (DA), 
  • de la Noradrénaline (NA), 
  • et de la Sérotonine (SER).
  • La Dopamine et la Noradrénaline sont fabriquées dans le cerveau à partir d’un acide aminé, la tyrosine, présent dans les protéines d’origine animale.

 La tyrosine pour être transformée en DA, puis en NA, nécessite un apport suffisant en fer, vitamine C, vitamine B6 et en cuivre. 

Pour être mis en réserve dans les vésicules au sein des neurones, le magnésium est indispensable.

 De son côté, la Sérotonine est issue de la transformation dans le cerveau d’un autre acide aminé, le tryptophane. 

 Plusieurs situations sont en mesure de nous priver d’un apport suffisant en tryptophane :

-Un trouble du transit, en particulier la constipation, par oxydation intraluminale du tryptophane. 

-Une consommation régulière de médicaments ou de contraceptifs : le tryptophane se convertit en vitamine PP nécessaire à la détoxication hépatique des médicaments.

 -Une privation excessive et prolongée en sucres. 

-Un régime restrictif (inférieur à 1200 calories) prolongé et/ou répété. 

La sérotonine va jouer un rôle primordial dans le contrôle de l’humeur et de la satiété. 

De même que les voies NA étaient liées aux circuits du plaisir, les voies de la sérotonine sont liées aux circuits d’évitement, de la punition et de la douleur.

 Si une action entreprise génère un inconfort, une douleur ou par le biais de l’apprentissage, une crainte de la punition, les voies sérotonine vont s’activer pour inhiber cette action et ainsi “éviter la souffrance”. 

La sérotonine, gouverne plusieurs aspects de la personnalité sur le plan de l’humeur.

 On peut schématiquement les résumer en trois points : L’agressivité : Les pulsions agressives sont tout à fait normales et physiologiques. 

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Toutefois, leur contrôle garantit le bon équilibre affectif.

 La sérotonine permet ce contrôle des pulsions.

 Une diminution de la fonction sérotonine se manifeste très fréquemment par des troubles de l’humeur allant de la simple irritabilité périodique et passagère (prémenstruelle) aux colères fréquentes, au comportement agressif, voire aux grands passages à l’acte dangereux pour les autres ou pour soi-même. 

La primarité : La prise de recul face aux évènements est tributaire du taux de sérotonine. Celle-ci favorise la mise en place de stratégies plus élaborées. Une diminution se manifeste par un comportement impulsif et impatient. 

L’intolérance à la frustration : Le contrôle des pulsions se traduit entre autres, par la capacité à supporter une frustration.

 À des degrés divers, la baisse de la sérotonine se traduira par une incapacité à tolérer ce “ manque ” sur différents plans.

 En général, les frustrations les plus mal tolérées donneront lieu à des comportements addictifs dans des domaines tels que la sexualité, l’alcoolo-dépendance, l’appétence au sucré, les jeux, les sports violents… L’appétence au sucré est un signe fréquemment retrouvé dans les déficits fonctionnels en sérotonine. 

Il s’agirait d’un mécanisme régulateur et d’automédication.

 Le tableau clinique est très spécifique : appétence incontrôlable vers certains aliments dits “sucrés” : sucreries certes, mais aussi sucres cachés, pain blanc, gâteaux, pain et fromages, chocolat+++, alcool et apéritifs… Cette compulsion se manifeste volontiers entre 17h et 22h, s’accompagne rapidement d’un sentiment de détente et de mieux-être et déclenche un comportement agressif, en cas de frustration. 

L’humeur dépressive : Un taux faible de sérotonine se traduira par une baisse de l’humeur, un état dépressif mais il est toujours accompagné du cortège de troubles type irritabilité et compulsion. 

Ce sont les anciennes “dépressions hostiles”, bien différentes des états dépressifs liés au manque de dopamine. 

Le patient en difficulté avec la perte de poids présente une grande vulnérabilité à l’hypofonctionnement de la sérotonine et ce d’autant plus qu’il s’agit d’une femme (carence en fer, …), qu’il ou elle a suivi des régimes restrictifs (et/ou) privatifs en glucides.

Le patient vulnérable à la sérotonine a tendance à ne pas supporter longtemps la restriction alimentaire, devient rapidement irritable, agressif, craque sur le plan alimentaire de manière compulsive, et ressent une frustration à la privation.

 Le dépistage du déficit fonctionnel en sérotonine est devenu un réflexe de 1ère intention au début de toute prise en charge du surpoids en micronutrition.

 

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LE VERROU DU MICROBIOTE INTESTINAL

 La consultation de micronutrition implique le relevé d’informations concernant les perturbations fonctionnelles en relation éventuelle avec des déficits micronutritionnels.

 Ce relevé réalisé à l’aide de questionnaires fonctionnels évalue systématiquement le fonctionnement digestif. 

Score digestif. 

Cette attitude a permis de relever 2 observations : 

  • De nombreux patients présentant un surpoids avec des signes objectifs d’insulinorésistance sont également perturbés au niveau digestif.
  • Certaines femmes se soumettant à des régimes itératifs et n’arrivant pas à stabiliser les pertes de poids, ont des signes de déséquilibre de l’écosystème intestinal avec troubles digestifs associés à des suspicions d’hyperperméabilité intestinale (troubles fonctionnels à distance, cutanés, infectieux …). 
  • La complémentation probiotique s’est avérée intéressante dans la prise en charge de ces patients résistants à la perte de poids.

Il est possible de moduler le profil du microbiote dans un sens favorable : d’une part par des probiotiques dont le profil a démontré des propriétés anti-inflammatoires ; d’autre part, en utilisant une alimentation ou une complémentation riche en prébiotiques, les fructanes, qui sont en mesure de favoriser la population des bifidobactéries. 

De plus, ces prébiotiques provoquent un meilleur rassasiement, et exercent un effet positif sur la perméabilité intestinale

La question est posée : « Au-delà des prédispositions génétiques, des facteurs environnementaux (essentiellement alimentation et exercice physique), la composition de la flore intestinale contribue-telle à l’obésité ? » 

Le point de vue de la micronutrition est que la composition de la flore intestinale est le reflet du fonctionnement de l’écosystème intestinal. 

À ce titre, une perturbation de cet écosystème est à même de provoquer un état inflammatoire de bas grade et un stress oxydatif au niveau de l’organisme préjudiciables aux mécanismes d’adaptation à l’excès de poids.

 Restaurer les propriétés d’une flore intestinale équilibrée semble logique chez les patients résistants à l’amaigrissement et présentant des perturbations fonctionnelles au niveau digestif. 

Calcium et Magnésium

L ’analyse de l’alimentation de toutes les populations ayant une espérance de vie nettement plus importante que la moyenne mondiale, montre un apport 2 à 4 fois plus élevé de magnésium et de calcium. 

Que ce soit pour les Japonais d’Okinawa, les Esquimaux du cercle Arctique ou les Péruviens habitant en très haute altitude dans les Andes, cette constante est identique. Ces données ont été mises en évidence dès les années trente par le docteur Westin Price puis confirmées par de nombreuses études qui ont suivi. 

Magnesium

Le magnésium est très souvent déficitaire dans l’alimentation des pays occidentaux. 

L’agriculture intensive a appauvri les aliments en magnésium. Le changement de nos habitudes alimentaires et la diminution de la quantité d’aliments ingérés par jour contribuent aussi à ce déficit chronique. 

Le magnésium joue un rôle essentiel dans la gestion du stress au niveau du cerveau mais aussi dans notre production d’énergie. 

Peu de magnésium, cela signifie mauvaise régulation des émotions et donc une alimentation inadaptée à nos besoins et un mauvais métabolisme d’énergie ne permettant pas une bonne utilisation des calories absorbées même dans l’effort. 

En cas de régime, la quantité de magnésium est souvent réduite, il est donc indispensable de prévoir une supplémentation sous forme de comprimés, ampoules ou eau riche en magnésium. 

Le calcium semble jouer un rôle dans le stockage des graisses.

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Peu de calcium dans l’alimentation sous quelque forme que ce soit, est en général accompagné de plus de graisses.

Micronutrition et alimentation Cétogène ou Kéto

J’associe volontiers la micronutrition à l’alimentation cétogène.

Ceci permet d’avoir des résultats plus efficaces et plus rapides.

L’alimentation cetogène, en diminuant l’inflammation systémique de bas grade, permet de mincir durablement et de faire un reset hormonal (concernant la résistance à l’insuline principalement).

 L’associer à une prise en charge micronutritionnelle me paraît particulièrement judicieux afin d’optimiser le fonctionnement de chaque organe et de réduire d’éventuelles carences.

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Comment combiner Céto et Micronutrition

 L’alimentation cétogène ou même LCHF consiste à diminuer la quantité de glucides dans notre ration alimentaire.

Les protéines sont maintenues à une quantité optimale et le taux de lipides augmente.

Je recommande vivement de réaliser un bilan de micro nutritionnel chez votre médecin avant de commencer une modification de votre régime alimentaire.

Ceci permet de corriger d’éventuelles carences et d’optimiser la prise en charge nutritionnelle dont vous avez besoin.

En effet chaque personne est différente et notamment en raison de son polymorphisme génétique, chacun assimile différemment les nutriments et a donc des besoins différents points besoins qui varie également en fonction de l’activité, du sexe, de l’âge…

MICRONUTRITION ET MEDECINS

Trop peu de médecins sont formés à la micro nutrition, et il est parfois difficile d’avoir accès à un praticien proche de chez soi.

Pour ma part je n’ai pas hésité à me rendre en Belgique deux fois et à réaliser un bilan sanguin à Liège, afin de prendre soin de ma santé de la façon la plus optimale possible.

Cependant ceci a un coût et nécessite également une certaine d’une disponibilité. Tout le monde ne peut pas y avoir accès.

 Il est particulièrement intéressant désormais de pouvoir réaliser des téléconsultations avec un praticien.

Il faut savoir que les consultations de micro nutrition ne font pas l’objet à ce jour d’un remboursement de la part de la sécurité sociale

Les modalités d’exercice ont changé.

J’ai découvert la micronutrition qui me permet de répondre aux besoins de mes patients concernant leurs soucis, stress, mal être, surpoids, diabète, hypertension… c’est-à-dire toutes les maladies dites de civilisation et un grand nombre de troubles fonctionnels .

Elle s’est donc tout naturellement intégrée au concept général de médecine classique .

il peut être prescrit un bilan biologique (statut des acides gras, bilan micronutionnel et anti radicalaire, recherche des facteurs de risque cardiovasculaire etc …), une impédancemétrie…

Grâce à ce bilan je peux adapter à chaque patient un réel changement des habitudes alimentaires, les compléments alimentaires nécessaires aux doses efficaces et une activité physique « programmée » afin d’optimiser ses défenses vis-à-vis des agressions de la vie moderne et d’apporter une solution à un grand nombre de troubles fonctionnels souvent négligés par les patients eux-mêmes car ne trouvant pas de réponse auprès de leur médecin.

La question n’est plus de savoir ce qu’apporte la micronutrition à la pratique d’un médecin, mais plutôt comment concilier l’obligation déontologique de donner des soins fondés sur les données actuelles de la science et ne pas utiliser la micronutrition ? 

Impossible, surtout dans certaines indications en particulier (cardio-vasculaires, déséquilibres métaboliques, cancérologie, …) où la micronutrition a atteint un tel niveau de preuve qu’elle a sa place dans la pratique de tout médecin.”

Mesures associées à la micronutrition dans la perte de poids

En fonction de chaque individu il peut être judicieux de proposer des thérapeutiques associés lors de la recherche d’un amaigrissement.

Il peut s’agir d’hypnose, de EFT, de méditation, de jeunes intermittents notamment lorsqu’il y a une résistance à l’insuline, d’exercice physique adapté etc. etc.

En cas d’échec

Le processus d’amincissement est un processus long et semé d’obstacles.

Il n’a rien d’un cheminement linéaire.

À ce titre les échecs et les complications sont nombreux.

D’où l’intérêt d’être accompagné tout au long de la démarche par un médecin, je suis à votre disposition si vous voulez en discuter ou fixer un rendez-vous de téléconsultation.

Portez-vous bien

J’espère que cet article vous a plu,

N’hésitez pas à me laisser vos commentaires ci dessous, et si vous voulez en savoir plus,

 n’hésitez pas non plus à me poser vos questions,

 j’y réponds toujours avec plaisir.

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Estelle

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Sources : iedm

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