Je reprends le résumé de ce livre si enrichissant : Ces glucides qui menacent notre cerveau, la suite …

Si vous avez manqué le début

ces glucides qui menacent notre cerveau

Voici la suite de mon résumé du livre Ces glucides qui menacent notre cerveau, de D. Perlemutter

Chapitre 4 : une union non productive (votre cerveau sous l’effet du sucre)

  • résumé de ce chapitre :

Petit rappel : nos ancêtres ne consommaient que le sucre des fruits comme source de sucre.

Le New York Times rappellerait même que le sucre n’est ni plus ni moins un poison.

  • Le saccharose (mélange de fructose et de glucose) fait encore plus travailler votre foie que le glucose tout seul.

Evitez donc de boire des jus de fruits.

  • Le fructose est le plus sucré des glucides et ceci explique pourquoi nous apprécions tant d’en consommer!!!

Lorsque le fructose arrive dans le foie, il est en majeure partie transformé en graisses et acheminé vers les adipocytes ou cellules du tissu adipeux pour y être stocké sous forme de graisse.

L’accumulation de cette graisse au niveau du foie provoque une stéatose ou “foie gras”!!!! On parle de NASH (pour stéatose hépatique non due à l’alcool)

  • Le diabète accélère le vieillissement cérébral et donc le déclin cognitif.
  • En présence d’un excès de sucre, de nombreuses protéines sont modifiées et deviennent non fonctionnelles. Cela conduit notamment à une inflammation importante.
  • Les radicaux libres augmentent,
  • Le rein et les vaisseaux sont touchés,
  • La peau vieillit beaucoup plus vite,
  • Un taux élevé de sucre favorise la dépression et les pathologies cardio vasculaires
  • Plus vous êtes gros et plus votre cerveau risque d’être petit!!
  • La graisse viscérale (des organes) est un ennemi redoutable qui provoque inflammation, troubles auto-immuns, cancer, pathologies cardio vasculaires.

L’alimentation idéale consiste à réduire le gluten au maximum, modérer sa consommation de fruits et des autres glucides, et privilégier les bonnes graisses y compris le cholestérol.

Chapitre 5 : les merveilles de la neurogénèse

cerveau

Votre cerveau est en renouvellement constant et de nouvelles cellules cérébrales apparaissent chaque jour.

Vos choix en terme d’activité physique, alimentation et sommeil se répercutent sur l’activité de vos gênes, de même que votre exposition au stress.

  • l’activité physique
  • la restriction calorique
  • la diète cétogène
  • l’apport de curcumine
  • et de DHA

sont des facteurs qui améliorent vos capacités de penser et d’apprendre!

Les cellules du cerveau se régénèrent en effet tout au long de la vie, et ces facteurs diminuent aussi la sensation de faim.

L’inflammation est réduite et la production d’agents anti oxydants augmente grâce à ces facteurs.

Réduire son apport calorique a des répercussions bénéfiques sur le fonctionnement du cerveau, plus particulièrement sur les facultés d’apprentissage et de mémorisation.

La restriction calorique : favorise la formation de nouveaux neurones et permet aux neurones existants d’étendre leur sphère d’influence ; stimule les défenses naturelles de l’organisme (antioxydants) et la production d’énergie et de facteurs neuroprotecteurs.

Au vu de notre forte consommation annuelle de sucre, le simple fait d’en diminuer la part dans l’alimentation suffirait à réduire considérablement notre apport calorique total.

Les corps cétoniques sont des substances qui protègent le système nerveux central. En effet, ils diminuent la production de radicaux libres dans le cerveau, augmentent la biogenèse mitochondriale et stimulent la production d’antioxydants au niveau du système nerveux central.

Ils bloquent en outre la voie apoptotique qui mène à l’autodestruction des neurones. ils permettent donc aux neurones de vivre plus longtemps.

Les corps cétoniques issus de la dégradation de certaines graisses (triglycérides à chaîne moyenne, ou huiles TCM) stimulent les processus de protection du système nerveux central et de prolifération des neurones, de la même manière qu’une restriction calorique.

Le cerveau est capable de produire directement des corps cétoniques. Votre métabolisme devrait être en état de cétose légère pour fonctionner de façon optimale.

La diète cétogène accroît la production du principal antioxydant naturellement sécrété par l’organisme (le glutathion) et l’efficacité métabolique.

LA MEDITATION

Ses bienfaits sont désormais démontrés

Les bienfaits de la méditation

Contrairement à ce que l’on croit souvent, la méditation n’est pas une activité passive. Des études ont montré que les personnes qui méditent encourent moins de risques de développer une maladie, notamment une maladie cérébrale.

Apprendre à méditer ne se fait pas du jour au lendemain et nécessite une pratique régulière. Mais le jeu en vaut la chandelle, car les bienfaits de la méditation sont multiples. Il est notamment prouvé que les personnes qui y ont recours vivent plus longtemps.

En résumé :

La curcumine favorise la prolifération des neurones.

Le DHA (acide docosahexaénoïque) est un composant essentiel du cerveau.

Il contribue à la multiplication et au bon fonctionnement des cellules cérébrales, réduit l’inflammation et agit contre les effets délétères d’une alimentation riche en sucre.

La stimulation intellectuelle permet au cerveau de traiter plus rapidement et plus efficacement les informations, comme d’en stocker davantage.

DETOX :

Les effets de la détoxification sur la santé du cerveau Le corps humain produit une grande variété d’enzymes indispensables pour combattre la multitude de toxines auxquelles nous sommes exposés dans notre environnement quotidien ou qui sont naturellement produites par notre organisme sous le contrôle de notre ADN et qui, depuis l’apparition des premiers hommes, ont considérablement évolué.

Le glutathion est considéré comme l’un des plus importants agents de détoxification présents dans le cerveau humain. Il s’agit d’une protéine constituée de trois acides aminés.

Bien qu’ayant une composition chimique simple, le glutathion joue un rôle primordial dans le cerveau. Premièrement, c’est un puissant antioxydant qui protège d’une part les cellules et, d’autre part, les délicates mitochondries indispensables pour la survie des cellules contre les agressions des radicaux libres.

Le pouvoir antioxydant du glutathion est tel que, souvent, les chercheurs mesurent le taux de cette protéine pour déterminer si une cellule est en bonne santé.

Deuxièmement, le glutathion se lie à certaines toxines, afin de les rendre moins nocives.

Plus important, il est utilisé comme substrat pour la GST (glutathion S-transférase), une enzyme qui le fixe et le métabolise, et qui est impliquée dans la transformation d’une multitude de toxines.

Ces toxines deviennent hydrosolubles et peuvent ainsi être plus facilement excrétées. Une perte d’activité de la GST est associée à nombre de pathologies, comme les mélanomes, le diabète, l’asthme, le cancer du sein, la maladie d’Alzheimer, les glaucomes, le cancer des poumons, la maladie de Charcot, la maladie de Parkinson et les migraines pour ne citer qu’elles.

Le glutathion étant un antioxydant et un acteur clé dans le processus de détoxification, on comprend aisément qu’il faille tout mettre en œuvre pour maintenir, voire augmenter le taux de cette molécule dans notre organisme, ce qui est possible grâce au protocole que j’ai mis en place pour vous. (là c’est le dr Perlemutter qui dit “j” :-))

Les dommages causés par les radicaux libres sur le cerveau comptent parmi les premiers événements conduisant à l’apparition et au développement des maladies neurodégénératives.

Vous pouvez stimuler la production d’antioxydants ainsi que certains mécanismes de détoxification dans votre organisme en introduisant dans votre alimentation des composés naturels spécifiques, parmi lesquels :

  1. Le curcuma,
  2. l’extrait de thé vert,
  3. le café
  4. ou le DHA (acide gras oméga-3).

Un régime restrictif en calories favorise également l’activation des défenses naturelles.

Alzheimer :

Il n’existe pas de gène spécifique à l’origine de la maladie d’Alzheimer ; néanmoins, un facteur de risque génétique peut augmenter la probabilité d’en être atteint.

Ce n’est pas parce que vous êtes porteur de ce risque génétique que vous développerez nécessairement la maladie.

Vous pouvez contrôler la destinée de votre cerveau, et ce, malgré le patrimoine génétique dont vous avez hérité.

Chapitre 6 : la fuite des cerveaux

  • Les stimulants prescrits aux enfants et aux adolescents pour traiter le TDAH (trouble de l’attention ,enfants dits hyperactifs) sont loin d’être anodins : ils provoquent une accoutumance et sont source d’anxiété et de psychose occasionnelle.
  • Les antidépresseurs et les anxiolytiques prescrits de manière quasi systématique pour traiter les troubles psychologiques et comportementaux ont un effet tout aussi néfaste. Ces prescriptions ne peuvent être que provisoires si l’on ne s’attaque pas à la cause du problème qu’est le gluten. Il suffit d’opter pour une alimentation sans gluten et d’augmenter son apport en DHA et en probiotiques pour voir disparaître dans bien des cas les symptômes liés à un trouble neurologique psychologique ou comportemental.
  • Le fait de ne plus consommer d’aliments à base de gluten, de sucre ou certains produits laitiers semble avoir un effet bénéfique sur les sujets autistes. Trois à six mois sont nécessaires pour que se mettent en place, chez l’enfant qui suit un tel régime, des changements comportementaux notables. La réponse immunitaire intestinale au gluten peut déclencher certains symptômes comportementaux et psychologiques.
  • L’efficacité des antidépresseurs sur la dépression dépend de la gravité des symptômes. Ces molécules sont peu actives, voire inopérantes dès lors que les symptômes de la maladie sont moins marqués, et peuvent dans certains cas se révéler dangereuses.
  • Un faible taux de cholestérol sanguin conduit fréquemment à la dépression et à des comportements impulsifs et violents, voire à des idées suicidaires.
  • le zinc, le tryptophane et les vitamines B, protègent le cerveau et, qui plus est, sont nécessaires à la production de certaines substances chimiques neurologiques telles que la sérotonine.
  • notre ventre sécrète plus de sérotonine que notre cerveau. c’est notre deuxième cerveau.ZINC ET VITAMINE D SONT PARTICULIÈREMENT IMPORTANTS

Résumons : 

Intolérance au gluten et dépression sont étroitement liées, y compris chez les adolescents.

La cause en est un déficit en nutriments essentiels (zinc et vitamine D en particulier), qui protègent le cerveau et sont nécessaires à la production des hormones du bien-être.

Bien que des facteurs génétiques et environnementaux soient impliqués dans la schizophrénie et les troubles bipolaires, une intolérance au gluten y est également souvent associée.

L’environnement biologique du bébé in utero, notamment s’il est exposé à une intolérance alimentaire maternelle, influe sur son état de santé à l’âge adulte en conditionnant l’apparition de troubles psychiatriques. Une alimentation pauvre en glucides et riche en graisses diminue les symptômes liés à la dépression et à la schizophrénie.

La prévalence des migraines chez les enfants est en constante augmentation. Avant la puberté, la migraine affecte indifféremment les filles et les garçons. Mais à la puberté, les filles sont trois fois plus touchées que les garçons. Les enfants migraineux ont entre 50 et 75 {ccbc74e394ce092bb5b5bdfff09facc6f845aa70791d832494d01c665e585b9b} de risques en plus de souffrir de migraines à l’âge adulte. Par ailleurs, dans 80 {ccbc74e394ce092bb5b5bdfff09facc6f845aa70791d832494d01c665e585b9b} des cas, l’un des deux parents est lui-même migraineux. Pour ce qui est de l’absentéisme à l’école, une absence sur trois est due à une migraine.

En résumé

De nombreux cas de maux de tête chroniques ou récurrents, y compris chez les plus jeunes, sont la manifestation d’une inflammation qui peut résulter d’une intolérance au gluten ou d’un excès de graisse abdominale.

Bannir le gluten de votre alimentation, privilégier les aliments pauvres en glucides et stabiliser votre glycémie sont autant de leviers d’action sur  l’inflammation, qui vous aideront à atténuer, voire à mettre fin à vos maux de tête. Prescription pour ne plus avoir mal à la tête

Une multitude de facteurs peuvent déclencher un mal de tête. Si en dresser une liste exhaustive est totalement impossible, voici quelques petites astuces pour mettre fin à vos souffrances :

  1. Respecter le cycle veille/ sommeil : essentiel pour réguler les hormones et pour que l’organisme maintienne l’équilibre de son milieu intérieur, quelles que soient les contraintes externes (homéostasie).
  2. Perdre ses kilos superflus : plus vous êtes gros, plus le risque de souffrir de maux de tête est élevé.
  3. Être actif : la sédentarisation favorise l’inflammation.
  4. Limiter sa consommation de caféine et d’alcool : trop de caféine et/ ou d’alcool favorise les maux de tête.
  5. Ne pas sauter de repas et ne pas manger n’importe quand : vous devez dormir, mais aussi manger à des heures régulières sous peine de perturber votre équilibre hormonal et de souffrir de maux de tête.
  6. Gérer son stress, son angoisse, ses inquiétudes et même son excitation : une émotion forte peut déclencher un mal de tête. Les personnes migraineuses  sont généralement sensibles aux situations stressantes qui favorisent la sécrétion de certaines substances chimiques dans le cerveau, susceptibles d’être à l’origine de changements vasculaires et d’une migraine.

L’anxiété et l’inquiétude peuvent augmenter la tension musculaire et dilater les vaisseaux sanguins et, par-delà, rendre une migraine plus intense.

Consommer des aliments sans gluten, sans conservateurs, sans additifs et non transformés. Le régime alimentaire à faible index glycémique,  réduit considérablement les risques de maux de tête.

Attention aux fromages bien faits, à la viande fumée et aux plats contenant du glutamate de sodium (très utilisé dans la cuisine chinoise), qui augmenteraient de 30 {ccbc74e394ce092bb5b5bdfff09facc6f845aa70791d832494d01c665e585b9b} les risques de migraines.

Identifier ce qui, dans votre cas, favorise les maux de tête : nombre de femmes affirment avoir plus mal à la tête dans les jours qui suivent le début des règles. Soyez vigilant( e) et observez tout changement qui déclenche un mal de tête.

DEUXIEME PARTIE DU LIVRE :

la suite dans un autre article….

 

Prenez bien soin de vous en attendant.

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